Grâce au projet Pro-Paix,mis en oeuvre par Soscivisme-niger avec l’aide de Search for Common Ground – Niger et du Ministère Néerlandais des Affaires Étrangères, on se dirige vers une façon de gérer les affaires plus ouvertes à tous. Il y aura des formations spéciales dans les communes de Gazaoua, Guidan Roumdji et Maradi. L’idée, c’est de donner aux femmes et aux jeunes les moyens de participer à fond dans la gestion locale, en s’appuyant sur le code général des collectivités.

Grâce au projet Pro-Paix, mis en oeuvre par Soscivisme-niger avec l’aide de Search for Common Ground – Niger et du Ministère Néerlandais des Affaires Étrangères, on se dirige vers une façon de gérer les affaires plus ouvertes à tous.

Après avoir discuté avec les gens à Maradi, Tahoua et Tillabéry, une idée est ressortie : il faut que les femmes et les jeunes aient plus leur mot à dire dans les décisions des communes.

C’est pourquoi, juste après cette période, il y aura des formations spéciales dans les communes de Gazaoua, Guidan Roumdji et Maradi. L’idée, c’est de donner aux femmes et aux jeunes les moyens de participer à fond dans la gestion locale, en s’appuyant sur le code général des collectivités.

Pour animer ces formations à l’endroit des bénéficiaire, l’ONG SOS Civisme Niger privilégie l’approche du choix des experts locaux ayant les compétences dans les domaines.

Un expert basé dans la région, spécialiste de la décentralisation et de la gouvernance locale sera choisi pour préparer et animer une formation qui sera pensée pour eux, en tenant compte de la situation juridique et sociale du Niger.

Ce projet répond directement à ce que les habitants veulent parce que pour avoir la paix et l’unité, il faut que chacun puisse donner son avis dans la gestion.